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Leila Salhi, diplômée en Dermatologie et vénérologie de la muqueuse buccale

salhiLeila Salhi , diplômée en Sciences Dentaires de l’Université Libre de Bruxelles (GD), a suivi un Master Complémentaire de 3 ans en Parodontologie à l’ULg (LPGD) et a obtenu après 2 ans, le  diplôme d’implantologie orale ULg (GD). Passionnée par  l’envie d’apprendre et d’enrichir ses connaissances, elle a obtenu différents diplômes universitaires :  diplôme d’Anatomie clinique oro-faciale (Université Paris Descartes, 2013-2014), diplôme en Tabacologie (Universités ULB, UCL, ULG, 2014-2016), diplôme en Carcinologie Buccale (Université Paris VII- Denis Diderot/ Université Paris-Sud, 2015-2016).
 
Elle vient d’obtenir le Diplôme en Dermatologie et vénérologie de la muqueuse buccale, de l’Université Paris Descartes. Cette formation interdisciplinaire (dermatologues, dentistes, ORL, stomatologues) a pour but le diagnostic de lésions de la muqueuse orale, sa prise en charge et son traitement.
 
Pourquoi avoir choisi cette formation ?
 
Le praticien de l’art dentaire est en première ligne pour examiner la muqueuse orale (MO) et en diagnostiquer ses pathologies.
Les connaissances ajoutées de ce diplôme comprennent la mise en évidence des  pathologies existantes telles que les  différents types de kératose, les affections bulleuses, le lichen plan oral, les lésions lichénoïdes, les lésions pigmentées, les tumeurs vasculaires, les tumeurs des glandes salivaires, les carcinomes épidermoïdes et précurseurs, le syndrome de Sjögren, les candidoses, les maladies granulomateuses, les leucémies, …). 
D’autre part, l’étude de la sémiologie des lésions, l’analyse histo-pathologique , l’examen cytodiagnostic,.. permettent d’orienter le diagnostic  et leur traitement.
Chaque patient devrait bénéficier d’un examen méthodique de l’ensemble de  MO  afin de visualiser son aspect et de mettre en exergue ou non une lésion. Qu’elles soient bénignes, appartenant à un syndrome,  manifestant des pathologies systémiques ou hématologiques, à risque, précancéreuses ou malignes, les pathologies orales doivent  pouvoir être prises en charge, surveillées ou, dans certains cas, être référées à d’autres spécialistes.
Outre l’aspect scientifique, les acquis permettront de mieux accompagner le patient dans sa prise en charge bucco-dentaire et lors de cas plus spécifiques (carcinomateux, syndromes…) de le référer, ce qui augmentera la qualité les relations pluridisciplinaires.